Le temps des humanités digitales

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Le temps des humanités digitales

Les humanités digitales se situent à la croisée de l’informatique, des arts, des lettres et des sciences humaines et sociales. Elles s’enracinent dans un mouvement en faveur de la diffusion, du partage et de la valorisation du savoir. Avec leur apparition, les universités, les lieux de savoir et les chercheurs vivent une transformation importante de leur mode de travail. Cela entraîne une évolution des compétences et des pratiques. Cet ouvrage explique les origines des humanités digitales et ses évolutions. Il décrit leurs réussites, leurs potentialités, leur rapport à la technique et comment elles transforment les sciences humaines, la recherche et l’enseignement. Il examine les enjeux des nouveaux formats, modes de lecture, et des outils de communication et de visualisation. Ce livre permet d’aller plus loin dans vos pratiques et vos réflexions. Le temps des humanités digitales est venu !

Contributeurs :
Sous la direction d’Olivier Le Deuff. Avec les contributions de Milad Doueihi, Jean-Christophe Plantin, Olivier Le Deuff, Frédéric Clavert, Frédéric Kaplan, Mélanie Fournier, Nicolas Thély, Marc-Antoine Nuessli, René Audet, Stéphane Pouyllau, Frank Cormerais, Sylvain Machefert.

 

Titre : Le temps des humanités digitales
Sous-titre : La mutation des sciences humaines et sociales
Auteur : Olivier Le Deuff (dir.)
Prix public TTC : 20 euros

 

 

 

Bientôt disponible – Réimpression en cours Contactez-nous pour être informé de sa disponibilité

Broché : 176 pages
Éditeur : FYP Éditions
Collection : Société de la connaissance
Langue : français
EAN 13 : 978-2-36405-122-5

 

Sommaire 

Préface : Milad Doueihi

Introduction : Olivier Le Deuff

 

Première partie : Histoire et frontières d’un concept en vogue

 

Petite histoire des humanités digitales

Olivier Le Deuff, Frédéric Clavert

 

Vers de nouveaux modes de lecture des sources

Frédéric Clavert

 

L’historien et l’algorithme

Frédéric Kaplan, Mélanie Fournier, Marc-Antoine Nuessli

 

Deuxième partie : Réalisations et potentialités

 

Les chercheurs en SHS rêvent-ils de code informatique ?

Jean-Christophe Plantin

 

En deçà des images. Logique informatique et recherches en esthétique

Nicolas Thély

 

Le long, le bref et le truchement numérique

René Audet

 

Les digital humanities ont-elles existé ?

Stéphane Pouyllau

 

Troisième partie : Enjeux, débats et transformations

 

Le temps des changements

Olivier Le Deuff

 

Humanités digitales et (ré)organisation du savoir

Franck Cormerais

 

 

Bibliothèques et lieux de production de savoirs

Olivier Le Deuff

 

Quelle place pour les bibliothèques dans les digital humanities ?

L’exemple de Bordeaux Montaigne. Sylvain Machefert

 

Conclusion : L’humain dans les humanités digitales

Olivier Le Deuff

 

 

Les auteurs :

 

Olivier Le Deuff est maître de conférences en sciences de l’information

à l’université de Bordeaux Montaigne. Il est l’auteur de La formation

aux cultures numériques, FYP éditions, 2011 ; Du tag au like, FYP éditions, 2012. Il travaille autour des mutations liées au numérique et étudie les évolutions de la formation à l’information. Depuis quelques années, il s’investit notamment dans les humanités digitales. Il gère le blog Le guide des égarés (www.guidedesegares.info) depuis 1999.

 

 

Milad Doueihi est professeur, titulaire de la chaire sur les cultures numériques à l’université Laval. Il est notamment l’auteur de La grande conversion numérique, suivie de Rêveries d’un promeneur numérique, Seuil, 2011, et de Pour un humanisme numérique, Seuil, 2011.

 

René Audet est professeur titulaire au département des littératures de l’université Laval, Québec, et directeur du Centre de recherche interuniversitaire sur la littérature et la culture québécoises (CRILCQ). Ses travaux portent sur la narrativité contemporaine, la poétique du livre et du recueil, la littérature numérique et les enjeux numériques de diffusion du savoir et des archives. Il dirige le laboratoire Ex situ : Études littéraires et technologie, de même que la revue savante Temps zéro consacrée aux écritures contemporaines.

 

Frédéric Clavert est docteur en histoire contemporaine. Ses recherches s’orientent aujourd’hui vers les relations entre les banquiers centraux et la construction européenne d’une part, sur les sources de l’historien à l’ère numérique d’autre part. Il fut chercheur en histoire de l’intégration européenne et humanités numériques au Centre virtuel de la connaissance sur l’Europe, Luxembourg. Il est désormais ingénieur de recherche pour le LabEx : Écrire une histoire nouvelle de l’Europe.

 

Franck Cormerais est professeur des universités en sciences de l’information et de la communication à l’université Bordeaux Montaigne. Il est l’animateur de « Humanités classiques, humanités digitales », défini comme l’axe de recherche prioritaire n° 4 par l’université Bordeaux Montaigne. Il s’intéresse à la transdisciplinarité et à l’épistémologie du partage des connaissances dans le cadre de l’Institut des humanités digitales

de Bordeaux. Il est également membre du CA d’Ars Industrialis. Il a coordonné les ouvrages Poétiqu(e) du numérique, t. 1 et 2, L’Entretemps, 2008 et 2013.

 

Mélanie Fournier est titulaire d’une thèse, experte en systèmes d’information géographique pour la surveillance maritime. Elle est actuellement chercheur postdoctoral à l’université Dalhousie à Halifax, Nouvelle-Écosse, Canada.

 

Frédéric Kaplan occupe la chaire de digital humanities à l’École polytechnique fédérale de Lausanne et dirige le Digital Humanities Lab (DHLab). Dans ce cadre, il mène des projets combinant la numérisation d’archives, la modélisation et la conception muséographique. Il travaille en ce moment sur la « Venice Time Machine », un projet international en collaboration avec l’université italienne Ca’ Foscari ayant pour objectif de modéliser l’évolution et l’histoire de Venise sur une période de 1000 ans.

 

Sylvain Machefert est ingénieur d’études au sein du pôle services numérique du service commun de la documentation de l’université Bordeaux Montaigne.

 

Marc-Antoine Nuessli est titulaire d’une thèse effectuée à l’École polytechnique fédérale de Lausanne. Il est spécialiste de la construction de grandes bases de données contenant des informations historiques et metahistoriques, Il travaille par ailleurs depuis plusieurs années à la constitution de la base de données géohistorique EURATLAS.

 

Jean-Christophe Plantin est docteur en sciences de l’information et communication, postdoctorant à l’Université du Michigan (School of Information) et chercheur affilié à l’Université de technologie de Compiègne (laboratoire COSTECH).

 

Stéphane Pouyllau est ingénieur de recherche au CNRS, directeur technique d’Huma-Num, la très grande infrastructure de recherche pour les humanités numériques portée par le CNRS, l’université Aix-Marseille et le campus Condorcet. Il est spécialisé en digital humanities depuis 1999, en information scientifique et technique, et en informatisation des données de la recherche en sciences humaines et sociales. Il a codirigé la réalisation de la plateforme de recherche ISIDORE et a reçu, en 2009, le cristal du CNRS.

 

Nicolas Thély est professeur en arts, esthétique et humanités numériques à l’université Rennes 2. Théoricien et critique d’art pour Le Monde,Les Inrockuptibles, il est l’auteur d’un essai sur la web-intimité, Vu à la webcam, Les Presses du réel, 2002 ; et d’autres ouvrages comme Corps, art vidéo et numérique, CNDP, 2005 ; Mes Favoris, éditions MIX, 2007 ;

Le Tournant numérique de l’esthétique, publie.net, 2011. Depuis 2011, Nicolas Thély participe aux activités du groupe Infoviz du programme de recherche NediMAH (Network for Digital Methods in the Arts and the Humanities).