Pour une mobilité plus libre et plus durable, de Daniel Kaplan, Bruno Marzloff

Couv Mobilite

86 pages

2009

Collection : La fabrique des possibles

ISBN-13: 978-2916571225

14,90 euros TTC

Il y a urgence.
Le changement climatique est désormais un fait vérifiable. La pollution et la congestion des villes dégradent les conditions de vie. L’augmentation du prix des hydrocarbures devient insupportable pour ceux qui dépendent de leur voiture pour vivre et travailler, en particulier pour les « périurbains ». La mobilité automobile décroît dans les villes occidentales, mais au prix d’une plus grande inégalité dans l’accès aux ressources de la ville.

La « mobilité durable » est devenue un sujet prioritaire.
L’ouvrage propose une nouvelle approche, pour rendre la mobilité durable populaire, désirable, tout en obtenant des résultats significatifs en termes d’environnement et d’équité sociale.

L’objectif : concilier la liberté de mouvement avec l’atteinte d’objectifs collectifs, environnementaux et sociaux.
En s’appuyant entre autres sur les technologies numériques, ce livre donne des outils concrets pour répondre aux besoins de mobilité, tout en atteignant des objectifs collectifs en termes d’environnement et de solidarité. Il propose des nouvelles solutions techniques, organisationnelles, de service et d’usages.

 

Etude internationale sur la mobilité inclusive - Wed, 10 Sep 2014

Chronos conduit pour le Laboratoire de la mobilité inclusive une étude internationale sur les difficultés de mobilité des précaires et des seniors et sur les solutions qui leur sont proposées pour les accompagner dans leur mobilité. 

Cette étude vise plus précisément à observer la situation française à la lumière des enjeux et des projets développés ailleurs dans le monde. Comment le thème de la mobilité inclusive est-il abordé à l'étranger ? Quels sont les acteurs qui se sont saisis de cette question et comment se coordonnent-il ? Quelles actions ont-ils mises en place et quels sont les projets qui fonctionnent ? Et bien sûr, comment appliquer ces enseignements au contexte français ? 

Cette étude qui s'échelonne de juin à octobre 2014 se concentrera sur une douzaine de projets repérés à travers le monde et sur cinq zones géographiques aux approches singulières (Danemark, Japon, Canada, Royaume-Uni et Union européenne).

Pour en savoir plus, contactez Laurent Barelier.

Analyses trimestrielles n°6, 7 et 8 - Mesurer la ville durable / Les modèles de l'autopartage / La mutualisation des commerces et services - Tue, 09 Sep 2014

Nous vous présentons dans ce dossier trois nouvelles analyses du Groupe Chronos pour amorcer la rentrée, avec au programme : 

● Quels outils pour "mesurer" la ville durable ? Une batterie d'indicateurs émerge pour rendre compte des différentes composantes des villes durables (verte, sûre, marchable, cyclable, accessible, etc). Entre palmarès économiques internationaux, mesure subjective de la qualité de vie et données coproduites pour « calculer » l'attractivité locale, cette analyse critique revient sur la dérive des palmarès et sur les pistes innovantes pour caractériser et mesurer la "durabilité" d'une ville. 

● Autopartage, un même vocable, combien de modèles ? A travers l'étude de cinq services d'autopartage BtoC français (Autolib', Marguerite, Lilas, Optymo et Autocool), cette synthèse revient sur la diversité des acteurs, des modèles économiques et des systèmes d'opération et interroge les objectifs de l'autopartage.

● Mutualiser pour mieux régner. Le renouveau des services et commerces de proximités. Dans les territoires peu denses, le regroupement de services dans un même lieu est souvent moyen de maintenir, à moindre coût, un même niveau de services pour un nombre de plus en plus restreint d'usagers. Tandis que dans les zones urbaines, les commerces de proximité mutualisent leurs réseaux pour résister à la pression du e-commerce et offrir des lieux multi-services à leurs clients.

Ces trois notes de synthèses sont réservées aux membres du Groupe Chronos.

Et à la fin, c'est l'économie barbare qui gagne ? - Wed, 06 Aug 2014

Si l'économie collaborative a pris appui sur un renouveau des pratiques sociales, la controverse se concentre désormais sur les modèles économiques. Le partage... de biens, d'informations, de temps, prévaut sur le collaboratif.

Que fait-on des bénéfices ? Ces modèles de rupture font tanguer des secteurs historiques qui basculent de l'industriel au service. Ainsi de la voiture servicielle investie par ces "barbares" (ou "les « over the top ». Ceux qui grimpent sur le dos des autres pour capter la valeur ajoutée", les Echos). Ils bouleversent les règles du partage de la valeur. La collectivité a-t-elle à y gagner ? 

Pratiques et services de mobilité à Brétigny-sur-Orge - Wed, 09 Jul 2014

L'écoquartier Clause - Bois Badeau, à Brétigny-sur-Orge, devrait comptabiliser 2.400 logements d'ici quelques années. Il accueille d'ores et déjà ses premiers habitants ainsi que divers équipements (maison de l'écocitoyenneté, école, supermarché...) et  bénéficie du dynamisme commercial du très proche centre-ville. Pourtant, à l'échelle de ce quartier et de la commune, la voiture demeure le principal mode de déplacement, un paradoxe pour un écoquartier.

Le promoteur immobilier HKA Finance, en charge de la construction d'une résidence à Bois Badeau, a fait appel à Chronos et Ludovic Bu pour comprendre les besoins locaux en matière de mobilité et formuler de nouvelles solutions de services limitant la propriété automobile. Retour sur une étude locale dont les enjeux sont largement partagés par d'autres villes "péri-urbaines".

Start-up collaboratives vs municipalités: le choc des cultures - Wed, 09 Jul 2014

Série "Collectivités et économie collaborative", épisode n°1

Uber, Airbnb, Taskrabitt, Drivy..., les start-ups de l'économie du partage rencontrent un succès croissant. Les deux premières, qui sont aussi les plus connues, sont valorisées à 10 milliards et 17 milliards de dollars. Soumis à des réglementations strictes, les acteurs historiques du secteur voient ces nouveaux concurrents, peu soucieux des règles établies sur leurs marchés, d'un mauvais oeil. Dans les villes où ces services s'implantent, les autorités locales sont confrontées au paradoxe de mettre des bâtons dans les roues à des services novateurs et plébiscités par les usagers pour défendre les intérêts des acteurs historiques menacés. La tentation est forte d'y voir une administration coupée des usages, influencée par les lobbys, et obsédée par la régulation. La réalité est autrement plus complexe. Dans les villes où ces services s'implantent au nez et à la barbe des autorités, les interdictions cèdent parfois la place à des formes de coopération fondées sur des intérêts bien compris ou dégénèrent en guerre des prix (Uber a ainsi réduit ses tarifs de 20 à 25 % dans une vingtaine de villes américaines pour forcer le passage).