Pour une mobilité plus libre et plus durable, de Daniel Kaplan, Bruno Marzloff

Couv Mobilite

86 pages

2009

Collection : La fabrique des possibles

ISBN-13: 978-2916571225

14,90 euros TTC

Il y a urgence.
Le changement climatique est désormais un fait vérifiable. La pollution et la congestion des villes dégradent les conditions de vie. L’augmentation du prix des hydrocarbures devient insupportable pour ceux qui dépendent de leur voiture pour vivre et travailler, en particulier pour les « périurbains ». La mobilité automobile décroît dans les villes occidentales, mais au prix d’une plus grande inégalité dans l’accès aux ressources de la ville.

La « mobilité durable » est devenue un sujet prioritaire.
L’ouvrage propose une nouvelle approche, pour rendre la mobilité durable populaire, désirable, tout en obtenant des résultats significatifs en termes d’environnement et d’équité sociale.

L’objectif : concilier la liberté de mouvement avec l’atteinte d’objectifs collectifs, environnementaux et sociaux.
En s’appuyant entre autres sur les technologies numériques, ce livre donne des outils concrets pour répondre aux besoins de mobilité, tout en atteignant des objectifs collectifs en termes d’environnement et de solidarité. Il propose des nouvelles solutions techniques, organisationnelles, de service et d’usages.

 

Et si mes données personnelles m'étaient restituées... ? Retour sur l'expérimentation "Mes Infos" - Tue, 30 Sep 2014

Que se passerait-il si, demain, les organisations partageaient les données personnelles qu'elles détiennent avec les individus concernés, pour qu'ils en fassent ce que bon leur semble ? C'est la question formulée par la Fing, coordinatrice du projet Mes Infos. 
Entretien avec Marine Albarede, coordinatrice du projet Mes Infos, qui propose aux usagers d'accéder aux données que des entreprises partenaires possèdent sur eux et de les comprendre et de les utiliser via des services partenaires. 

Acteurs privés et usagers deviennent pourvoyeurs des services - Thu, 25 Sep 2014

L'anthropologue Marcel Mauss démontrait au début du XXème siècle, par l'analyse des systèmes de dons entre tribus polynésiennes, que les transactions économiques sont avant tout des échanges sociaux. Les systèmes d'échanges* entre individus existent depuis toujours. La solidarité familiale ou encore le troc en témoignent largement. Les services pair-à-pair qui émergent, comme le covoiturage, le partage de maisons ou les AMAP (Association pour le Maintien d'une Agriculture Paysanne), s'inspirent de valeurs ancestrales où l'entraide, le partage et la proximité vivaient leurs jours de gloire. Ils rendent compte d'un lien social loin d'être en déperdition et s'inscrivent à l'encontre du concept de l'individualisme.
Les services pair-à-pair connaissent une croissance médiatique. Une analyse sémantique des articles et des vidéos qui traitent de ce sujet révèle des représentations collectives autour de la nouveauté et de l'innovation. "Croissance", "mouvement", "tendance", "mutation"... sont employés tous azimuts. Qu'ont-ils de neuf ?
Texte publié dans la Gazette des communes le 12 mai 2014 et sur le site du programme DatAct.

"Sharing cities", risques et promesses - Thu, 25 Sep 2014

Le premier volet de notre série "collectivités et économie collaborative*" explorait l'accueil - entre méfiance liée aux problèmes de régulation et intérêt - par les pouvoirs publics des start-up de l'économie collaborative. Des villes, comme Amsterdam ou Séoul, font désormais du partage un axe stratégique de développement, pressentant là un levier d'attractivité, d'innovation et un autre principe de légitimité pour l'action politique. Les arguments sur lesquels repose l'économie collaborative, la création de lien social, la création de valeur, la réduction de l'impact environnemental de la consommation suscitent l'intérêt des municipalités.

Ce positionnement soulève plusieurs questions : les services collaboratifs, sont-il un nouveau marché susceptible de remplacer des services publics défaillants ? L'action publique doit-elle faciliter l'essor de ces services ? Enfin, en quoi les modèles collaboratifs peuvent-il inspirer les institutions publiques ?  

* Lire aussi sur le sujet :
Start-up collaboratives vs municipalités : le choc des cultures
Les communautés dans la fabrique des services collaboratifs

Trois questions à Arnaud Katz, co-fondateur de “Bird Office” - Wed, 24 Sep 2014

La question de l'immobilier est un défi souvent complexe à relever pour les entreprises, en particulier dans les villes où la pression foncière est forte. Pour les TPE et les PME, le prix du marché complique l'accès au foncier, tandis que les grandes entreprises, pourtant à la chasse au moindre coût superflu, peuvent disposer de pièces inutilisées (70 % des entreprises possèdent une salle vacante au moins 3 jours par semaine). 

Lancée il y a 7 mois par deux étudiants d'HEC, Bird Office est une plateforme en ligne qui met en relation les entreprises qui ont un besoin temporaire d'espace de bureau avec celles qui en ont à revendre, et qui souhaitent le monétiser. A la différence de Bureaux à Partager, qui connecte entreprises et espaces de coworking pour des partages de bureaux s'étalant sur plusieurs mois au minimum, Bird Office s'adresse plutôt aux professionnels qui ont besoin d'une salle pour une réunion, une formation, un séminaire, pour un prix moyen de 250 euros la journée.

Etude internationale sur la mobilité inclusive - Wed, 10 Sep 2014

Chronos conduit pour le Laboratoire de la mobilité inclusive une étude internationale sur les difficultés de mobilité des précaires et des seniors et sur les solutions qui leur sont proposées pour les accompagner dans leur mobilité. 

Cette étude vise plus précisément à observer la situation française à la lumière des enjeux et des projets développés ailleurs dans le monde. Comment le thème de la mobilité inclusive est-il abordé à l'étranger ? Quels sont les acteurs qui se sont saisis de cette question et comment se coordonnent-il ? Quelles actions ont-ils mises en place et quels sont les projets qui fonctionnent ? Et bien sûr, comment appliquer ces enseignements au contexte français ? 

Cette étude qui s'échelonne de juin à octobre 2014 se concentrera sur une douzaine de projets repérés à travers le monde et sur cinq zones géographiques aux approches singulières (Danemark, Japon, Canada, Royaume-Uni et Union européenne).

Pour en savoir plus, contactez Laurent Barelier.