Homo mobilis – Une civilisation du mouvement

Homo Mobilis V3 C

 

de Georges Amar, préface d’Armand Hatchuel

 

Broché 224 pages

Prix : 19,50 euros TTC
ISBN-13: 978-2364051096

 

 

Une plongée passionnante dans les implications et opportunités innovantes du vivre-mobile contemporain et à venir.

La mobilité urbaine croît partout dans le monde et dans beaucoup de villes la saturation gagne les infrastructures routières ainsi que les réseaux de transport public. Cela provoque un puissant besoin d’innovation, une évolution profonde des usages, des outils, des acteurs, des valeurs, et même des imaginaires de la mobilité. Aux solutions techniques s’ajoutent désormais de nouveaux équilibres et des hybridations entre transports en commun et véhicules particuliers (covoiturage, Vélib, etc.). Pour relever le défi de cette métamorphose nécessaire, les solutions actuelles, même améliorées, ne suffiront pas. Cet ouvrage fournit les clés pour créer celles de demain. Georges Amar a arpenté le monde en quête de nouvelles idées et nous éclaire sur les innovations qui réinventent notre vie mobile et la mettent sur la voie d’une mobilité soutenable et d’un développement durable. Il ne s’agit plus de simple franchissement de distances ou de vitesse, mais de création de liens, d’opportunités et de synergies, pour un Homo Mobilis branché et interconnecté.

Georges Amar est né en 1950 à Rabat. Après le baccalauréat, en 1968, il se lance dans des études d’ingénieur, à Casablanca, puis à l’École des Mines, à Paris, en pleine effervescence, où il s’initie à toutes sortes de sciences, d’arts, de savoirs, d’expériences. Il entre en 1976 à la RATP, grande entreprise aux multiples métiers, riche de traditions techniques et sociales, plongée dans la modernité. Il y exerce de nombreuses fonctions, alterne les responsabilités opérationnelles, la direction de projet, les activités de recherche. Il anime le programme de recherche « Réseau 2000 » et le Séminaire « Crise de l’urbain, futur de la ville » (présidé par Jacques le Goff et Marcel Roncayolo), en coopération étroite avec les mondes de la recherche en sciences humaines et de l’ingénieur. Les années 1990 le voient diriger des grands projets de « Complexes d’échanges urbains » (comme celui du quartier de la Défense) ou de services innovants. Dans les années 2000, il développe une activité de « Prospective et développement innovant ». Il s’agit de renouveler les méthodes de conception (Design, ingénierie de l’innovation), les savoirs scientifiques (neurosciences, cognition, éthologie..), et de s’ouvrir à des milieux et pays divers (Asie, Brésil…). C’est dans ce cadre qu’il élabore une réflexion originale sur le « changement de paradigme » qui traverse l’ensemble du secteur des transports et de la mobilité. Depuis 2011, chercheur associé de la Chaire TMCI  (Théorie et méthodes de la conception innovante), de l’École des Mines ParisTech, il est un expert connu internationalement dans les domaines de la prospective et de la mobilité urbaine. Cette trajectoire professionnelle se double d’une activité « polymathique » dans le champ culturel, particulièrement dans les arts plastiques, la littérature, la poésie. De nombreuses expositions, personnelles ou collectives, des publications dans des revues (Les Cahiers de géopoétique, Les Annales de la recherche urbaine, entre autres), et plusieurs livres jalonnent ce parcours. En outre, il coopère depuis de nombreuses années au mouvement géopoétique international et transdisciplinaire, fondé par Kenneth White, qui apporte une dimension culturelle essentielle à la perspective écologique contemporaine.