Bien vieillir grâce au numérique. Autonomie, qualité de vie, lien social.

De  Amandine Brugière et Anne-Carole Rivière
160 pages

ISBN : 978-2-916571-43-0
Prix public TTC : 12,90 €

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L’augmentation de l’espérance de vie en France portera d’ici 2030 la proportion des personnes ayant plus de 60 ans au delà des 30 %.
Vieillir est une chance pour les individus et la société. Le vieillissement n’est perçu et abordé par la société et les technologies que sous l’aspect de la médicalisation et la dépendance.

Pourtant, vieillir c’est aussi vivre plus longtemps en bonne santé !
Alors au moment où le développement de l’usage du numérique et des réseaux révolutionne le quotidien, en quoi les nouvelles technologies peuvent améliorer notre vie lorsque nous vieillissons ?

Vieillissement et technologies : un rendez-vous manqué.

Une contradiction est de plus en plus visible : l’usage de l’internet et des TIC se développe considérablement chez les séniors, de la même manière que pour tous les autres âges. Pourtant, les produits technologiques qui leur sont proposés provoquent plus de réticences que d’enthousiasme.

Comme l’explique Amandine Brugière, auteure de l’ouvrage : « Les dispositifs numériques doivent être au service du plus grand nombre et l’innovation sociale. Il est temps d’en finir avec les interfaces restrictives et simplifiées. La technologie ne doit pas infantiliser et isoler les plus âgés, elle doit créer du lien.  »

Cet ouvrage montre concrètement comment les technologies et les services numériques pour les seniors peuvent contribuer à la qualité de vie, l’autonomie, la relation, la cohésion de la société, et le dynamisme de l’économie, dans une société où cinq générations cohabiteront.

Il analyse de manière approfondie les nouveaux usages au service du bien vieillir, et propose des solutions pour :
• Définir et mettre en place les conditions du bien vieillir sur un territoire urbain ou rural.

• permettre un apprentissage efficace des nouvelles technologies

• Accompagner et soutenir les personnes à leur domicile, créer un habitat évolutif

• permettre le transfert de savoirs faire et de compétences entre juniors et seniors dans l’entreprise, et entre les différentes

générations dans la vie quotidienne

• Permettre ou restaurer la sociabilité dans les moments de fragilité (déménagement, maladie, deuil)

• Entretenir et maintenir des réseaux de relation au fur et à mesure de l’avance en âge, et avec une mobilité réduite.

• Faire du vieillissement une dynamique de croissance économique

Un outil pour une question de société qui nous concerne tous.

Il présente également des initiatives territoriales et locales innovantes, sociales et technologiques.
C’est un ouvrage qui offre, au travers de l’innovation, des réponses à un des enjeux majeurs de notre société :

comment permettre de bien vieillir.

À propos des auteurs :

• Carole Anne Rivière est historienne, sociologue et psychologue de formation, auteur d’une thèse sur les réseaux sociaux
comme facteur de changement social. Ancien chercheur à Orange Labs, elle a été responsable d’un incubateur d’idées dans
une entité de recherche dédiée à l’exploration de nouveaux services. Elle codirige le programme « Plus longue la vie » de la Fing.

• Amandine Brugière a été chef de projet chez British Telecom, a travaillé dans l’édition chez Gallimard et Bayard Presse. Consultante au sein du cabinet de conseils Proposition sur des problématiques d’évolution des stratégies publiques, elle est associée aux travaux de recherche en science de l’information et de la communication de l’université de Paris X à Nanterre. Elle codirige le programme « Plus longue la vie » de la Fing

Bien vieillir grâce au numérique. Autonomie, qualité de vie, lien social. D’Amandine Brugière et Anne-Carol…

Le pogramme Habitants connectés de la FING

Comment rendre l’habitant toujours plus maître de son domicile, et lui-même créateur de services ? Comment faire de l‘environnement technologique de l’habitat, un environnement bricolable par l’habitant ?

La résistible montée de l’ »habitat intelligent »
Aujourd’hui les technologies de la « maison intelligente » sont matures, même si leur interopérabilité laisse à désirer. De nombreux modèles d’usages ont été explorés dans les domaines de la sécurité, du maintien à domicile, de la gestion de l’énergie, du confort domestique, des loisirs… Des dizaines de « maisons communicantes » ont été testées. Pourtant, au-delà de la gestion technique des bâtiments collectifs, le marché demeure embryonnaire et le consentement à payer des habitants faible, voire nul.

La technologisation croissante de l’environnement au sein de l’habitat – « la maison intelligente connectée », qui hante les esprits depuis une vingtaine d’années, n’a pas été cet opérateur magique attendu : aux difficiles questions d’appropriation/rejet par les habitants, s’ajoutent les problèmes d’interopérabilité des services, le manque de pont entre la domotique et le multimédia, l’accélération des cycles d’innovation technologique et l’obsolescence rapide des dispositifs.

Censés simplifier la vie de l’habitant, les dispositifs technologiques sont même, parfois, sources de grand désarroi tant leurs fonctionnement ou dysfonctionnement restent « mystérieux », incontrôlables pour l’habitant-usager. Ils peuvent être vécus aussi comme étant très intrusifs quand ils sont subis, « contraints », imposés (situations de maintien à domicile – télé-assistance, télé-médecine -, individualisation des consommations en habitat collectif et responsabilisation de chacun des habitants, etc.).

De l’habitat à l’habitant connecté ?
Pourtant, nous avons besoin d’habitats et d’habitants intelligents, au moins pour deux raisons : mieux gérer l’énergie, et accompagner l’allongement de la durée de la vie.

Peut-on s’y prendre autrement ? Comment, par exemple, travailler avec les habitants pour inventer ensemble les services qui s’insèreront dans le cadre le plus intime qui soit, le domicile ? Comment imaginer un environnement technologique serviciel paramétrable par l’habitant en fonction des besoins de son foyer, de ses activités extérieurs, de la vie de son quartier ?

En même temps que l’on travaille à rendre l’habitat toujours plus intelligent, n’est-il pas temps de donner aux habitants l’intelligence des dispositifs technologiques ? Comment rendre l’habitant toujours plus maître de son domicile, voire lui-même créateur de services ? Comment faire de l‘environnement technologique de l’habitat, un environnement bricolable par l’habitant ? Un environnement qu’il peut aménager à son image, à son rythme, à ses modes de vie, comme celui-ci le fait déjà en matière d’aménagement intérieur ? Peut-on imaginer fournir aux habitants des outils pour une « bricolabilité augmentée » ?

C’est l’objet de l’Expédition « Habitants connectés » que vous propose la Fing, pour aborder le thème de l’habitant intelligent à partir d’au moins trois ruptures :
Se placer du point de vue des habitants ;
Donner à la question de l’énergie un rôle central, lié à la montée structurelle de son coût et à celle des préoccupations environnementales ;
Penser « plate-forme » autant que « services ».
La méthode
Fondées sur 10 ans de pratique innovante de la Fing, les « Expéditions » proposent, dans des modules courts (5 mois), une méthode efficace pour explorer collectivement de nouveaux territoires d’innovation : de nouveaux services, des usages inédits, des chaines de valeur recomposées…

L’ouverture : on n’explore jamais seul
Créer une communauté d’acteurs complémentaires, grandes et petites entreprises, acteurs publics et privés, chercheurs, designers, associations, utilisateurs…
Elargir les perspectives au travers d’ateliers créatifs Le détour technologique : oser concevoir des transformations radicales
Détecter dans le monde les projets les plus innovants
Aller chercher les idées neuves hors des frontières de chaque secteur ou métier

Les acteurs de l’Expédition
L’Expédition rassemblera des acteurs complémentaires venus d’horizons différents : des opérateurs télécoms et promoteurs de « box », des domoticiens, des acteurs du bâtiment, des bailleurs sociaux, promoteurs, BTP, matériel électrique, énergéticiens, télécoms, fournisseurs de services, chercheurs… et habitants ou représentants d’habitants)

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